Nuisibles & Pollutions

Les plantes invasives

  • L’érable Negundo ou érable américain

    Arbre qui peut atteindre plusieurs mètres de hauteur.

    Feuilles découpées en folioles

    Face supérieure des feuilles verte et sans poils

    Face inférieure plus pâle, avec des poils sur les nervures

    Les jeunes pousses peuvent avoir des marbrures roses / violettes

    Fiche érable nerungo

  • Le Paulownia ou arbre impérial
    Le Paulownia ou arbre impérial

    Arbre qui peut atteindre plusieurs mètres de hauteur.

    Très grande feuilles (>20cm) en forme de cœur

    Fleurs en grappes violettes qui apparaissent avant les feuilles

  • L’ailante ou faux vernis du Japon
    L’ailante ou faux vernis du Japon

    Arbre qui peut atteindre plusieurs mètres de hauteur.

    Feuilles divisées en folioles avec une « dent » à la base

    Feuilles souvent rougeâtres à l’extrémité

    Fiche aliante 1

    Fiche aliante 2

  • L’ambroisie
    L’ambroisie

    L'ambroisie à feuille d'armoise

    L’ambroisie est une plante invasive ayant aussi un impact sanitaire à cause des allergies qu’elle peut causer.

    Feuille bien découpées, de la même couleur des deux côtés

    Tige velue, les jeunes tiges peuvent être rougeâtres

    Fleurs en épis jaunâtre

    Pas d’odeur quand on froisse ses feuilles, à la différence de l’armoise

    Fiche ambroisie

    Fiche ambroisie 2

  • La Balsamine de l’Himalaya ou impatiente glanduleuse
    La Balsamine de l’Himalaya ou impatiente glanduleuse

    Plante qui peut atteindre plus d’un mètre de haut.

    Tige robuste, cannelée, creuse, teintée de rouge

    Feuilles dentées

    Fleurs pourpre, avec un éperon court recourbé vers le bas

    Fiche balsamine 1

    Fiche balsamine 2

  • La berce du caucase
    La berce du caucase

    Très grande plante qui peut atteindre 4 à 5 mètres, qui sécrète une substance toxique pour l’homme avec l’exposition au soleil : ne la touchez pas et protégez-vous si vous devez la couper.

    Très grosses feuilles découpées qui peuvent atteindre plus d’un mètre

    Tige creuse, teintée de tâches pourpres et poilue

    Fleurs blanches regroupées en ombelle au bout d’une même tige

    Fiche téléchargeable berce du caucase

  • Le buddléia ou arbre à papillons
    Le buddléia ou arbre à papillons

    Arbuste qui peut atteindre 4-5 mètres de haut.

    Feuille avec la face supérieure vert foncé et la face inférieure blanche duveteuse

    Fleurs regroupées en épis violet – lilas

    fiche téléchargeable buddléia 1

    fiche téléchargeable buddleia 2

  • Le laurier cerise ou laurier palme
    Le laurier cerise ou laurier palme

    Arbuste qui peut atteindre 6-8 mètres de hauteur, toxique.

    Feuilles longues de 10-15 cm, ovales, vert foncé et brillantes

    Feuillage persistant qui sera donc visible en hiver

    Fleur blanches en grappes

    Baies violet foncé / noirâtre

    fiche laurier cerise téléchargeable

  • Le raisin d’amérique, phytolaque ou teinturier
    Le raisin d’amérique, phytolaque ou teinturier

    Plante pouvant atteindre 2 mètres de hauteur, toxique.

    Tige robuste, striée, souvent rougeâtre

    Fleurs blanches à rose pâles, regroupées en épis

    Baies violet foncé / noirâtre regroupées en grappes pendantes

    fiche téléchargeable raisin d'amerique

  • Les renouées asiatiques ou renouées du Japon
    Les renouées asiatiques ou renouées du Japon

    Il existe plusieurs espèces de renouées, la plus connue étant la renouée du Japon.

    Ces plantes peuvent atteindre 3 à 5 mètres de hauteur.

    Tiges creuses, vertes, ponctuées de rouge

    Grandes feuilles vertes (>20cm)

    Fleurs jaunes/blanches regroupées en grappes

    Fiche renoué 1 Fiche renuoé 2
  • Les solidages
    Les solidages

    Les deux espèces de solidage invasives rencontrées en Savoie sont le solidage géant et le solidage du Canada, qui peuvent atteindre 2m de hauteur.

    Tige verte et velue pour le solidage du Canada

    Tige rougeâtre et non velue pour le solidage géant

    Feuilles vertes, poilues sur la face inférieure (S. du Canada)

    Feuilles vert / bleuâtre non poilues (S. géant)

    Fleurs jaune vif regroupées en épis chez les deux espèces

    Fiche  solidage

    Actions de prévention contre les espèces exotiques envahissantes

 

 

Faune Nuisible

  • LE FRELON ASIATIQUE

frelon asiatique 2

Le frelon asiatique,  poursuit sa progression sur le territoire Rhône-alpin. Outre la problématique liée à sa présence sur les zones urbanisées, il représente une véritable menace pour la biodiversité et la santé des abeilles.

 

Plan de surveillance et de lutte régional

Un dispositif de surveillance et de lutte, piloté par la FRGDS (Fédération Régionale des Groupements de Défense Sanitaire), en partenariat avec la FREDON (Fédération Régionale de Défense Contre les Organismes Nuisibles), vise à repérer et faire détruire les nids par des entreprises spécialisées avant la sortie des fondatrices (à la fin de l’automne), afin de maintenir la population de frelons asiatiques à un niveau acceptable.

Deux types de nids peuvent être observés :

  • Les nids primaires: visibles dès les premiers beaux jours, au printemps,
  • Les nids secondaires: visibles dès le début de l’été, correspondant à une délocalisation de la colonie qui abandonne le nid primaire, trop petit.

Quatre nids ont été trouvés et détruits aux Portes de la Tarentaise :

1 à Mercury, 1 à Grignon, 1 à Tournon (rive gauche) et 1 à Ugine.

Aux dernières nouvelles nous avons un signalement de frelons pris dans un piège sur la commune de St Paul sur Isère, ce qui nous incite à croire qu’ils ont trouvé les clés de la Porte de Tarentaise et que pour les années à venir, ils ne s’installent de façon durable, en Tarentaise, avec une multitude de nids.

Ce prédateur de l’abeille et autres insectes pollinisateurs, est reconnaissable par l’extrémité de ses pattes de couleur jaune, un thorax et abdomen noir, sauf le dernier anneau de couleur jaune/orangé. Il est plus petit que le frelon dit Européen.

Ils peuvent-être dangereux pour la population, car si 80% des nids se trouvent à la cime des arbres, ils peuvent également faire leurs nids dans les haies, coffret électrique, appentis de maison, etc…

Pour essayer de baisser sa prolifération à partir de juillet et jusqu’à mi-décembre : Promeneurs, Chasseurs, Randonneurs, Ramasseurs de Champignons… N’hésitez pas à regarder en direction de la cime des arbres dans le but de détecter d’éventuels nids.

En cas de repérage, n’intervenez surtout pas pour essayer de le détruire.

Contactez la Mairie ou un Apiculteur de votre connaissance.

Comment signaler un individu ou un nid ?

flayer aura small

 

Toute personne suspectant la présence d’un frelon asiatique est invitée à en faire le signalement au FREDON 73 : 04 79 33 46 89 / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 
  • MOUSTIQUES TIGRES

Lutte contre le moustique tigre

moustique tigre

Cela fait 3 ans que le département de la Savoie est classé en département où le moustique tigre, Aedes albopictus, est implanté et actif.

Ce moustique est vecteur de virus tels que le chikungunya, la dengue et le zika. Il constitue donc une menace pour la santé de la population et est également une importante source de nuisances. En effet, ses piqûres interviennent principalement à l’extérieur des habitations, pendant la journée, avec un pic d’agressivité à la levée du jour et au crépuscule.

Le moustique tigre est aujourd’hui installé de façon pérenne autour du bassin Aixois et jusqu’à Chambéry et en continuelle progression (détection à Aiton par exemple). Deux nouvelles communes : Le Bourget du Lac et Drumettaz Clarafond sont colonisées par le moustique tigre. La saison 2018 a commencé et il convient donc de maintenir une surveillance entomologique et épidémiologique renforcée ainsi que des mesures de lutte antivectorielle (LAV) afin de se prémunir des conséquences possibles sur la santé humaine.

Un arrêté préfectoral déclinant le plan national anti-dissémination chikungunya, dengue et zika au niveau départemental est en vigueur. Il prévoit une mobilisation de l’ensemble des acteurs et des actions telles que :

Surveillances entomologique et épidémiologique,

Mesures renforcées de lutte anti-vectorielle,

Communication /information des collectivités, professionnels de santé et du public.

Le Département de la Savoie a la charge de mettre en œuvre les mesures de surveillance entomologique et de lutte anti-vectorielle définies dans le plan. Il a confié cette mission à un organisme de droit public : l’Entente Interdépartementale Rhône-Alpes pour la Démoustication (EIRAD). Cet organisme est habilité à procéder aux opérations de surveillance et de lutte contre les moustiques. Son siège est situé à CHINDRIEUX.

Le moustique tigre : qui est-il ?

Aedes albopictus de son vrai nom, le moustique tigre est originaire d’Asie et se distingue des autres moustiques par sa coloration contrastée noire et blanche. Il s’est développé de manière significative et continue depuis 2004 en métropole où il est désormais présent dans 33 départements[1].

Depuis 2012, il s’est progressivement implanté dans 6 départements (Ain, Ardèche, Drôme, Isère, Rhône-Métropole de Lyon et Savoie) de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ce moustique de très petite taille est particulièrement nuisible : ses piqûres interviennent principalement à l’extérieur des habitations, pendant la journée, avec un pic d’agressivité à la levée du jour et au crépuscule.

Il peut également être « vecteur » de la dengue, du chikungunya et du zika si, et seulement si, il est contaminé. Il s’infecte en piquant une personne ayant un de ces virus dans son sang, malade ou non, et qui revient d’un voyage dans un pays où ces maladies sont présentes. Il devient ainsi capable de transmettre la maladie dans le proche voisinage en piquant ensuite des personnes saines.

 Prévention : le moustique qui vous pique est né chez vous !
Le moustique tigre se développe surtout en zone urbaine, dans de petites quantités d’eau, et se déplace peu au cours de sa vie (100 mètres autour de son lieu de naissance).

Comment éviter la prolifération des moustiques ?
Quelques gestes simples

Les produits anti-moustiques (insecticides et répulsifs) ne permettant pas d’éliminer durablement les moustiques, il est nécessaire de limiter leurs lieux de ponte et de repos.

Supprimer les gîtes larvaires, c’est supprimer toute eau stagnante au domicile et autour, c’est couvrir, jeter et vider tous les récipients pouvant contenir de l’eau :

Supprimer ou vider régulièrement les petits récipients pouvant contenir de l’eau dans les jardins.

Vider les vases, les soucoupes des pots de fleurs ou les remplir de sable humide 

Ranger à l’abri de la pluie tous les stockages pouvant contenir de l’eau : pneus, bâches plastique, jeux d’enfants, pieds de parasol, mobiliers de jardin…

Prévoir une pente suffisante pour que l’eau ne stagne pas dans les gouttières et les curer veiller à la bonne évacuation des eaux de pluie.

Couvrir les bidons de récupération d’eau de pluie pour les rendre inaccessibles aux moustiques (les couvrir d’une moustiquaire ou d’un tissu fin), retourner les arrosoirs.

Entretenir le jardin : élaguez, débroussaillez, taillez, ramassez les fruits tombés et les déchets végétaux, réduisez les sources d’humidité.

Ces gestes simples réduisent efficacement le risque de présence du moustique à proximité du domicile. Ils sont indispensables pour limiter la prolifération des moustiques et pour protéger votre entourage.

Si vous trouvez un moustique tigre

Les autorités sanitaires telles que l’Agence régionale de santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes avec les départements et la Métropole de Lyon, et l’Entente interdépartementale Rhône-Alpes pour la démoustication (EIRAD) suivent avec attention l’extension de l’implantation du moustique tigre. L’ensemble de la population peut participer à la surveillance de cette espèce afin de mieux connaître sa répartition. Il s’agit d’une action citoyenne permettant ainsi de compléter les actions mises en place.

Si vous pensez avoir observé un moustique tigre près de chez vous, vous pouvez le signaler sur la plateforme www.signalement-moustique.fr.

Se protéger contre les piqûres de moustique

Pour se protéger des piqûres il faut :

porter des vêtements longs et protéger les pieds et les chevilles. Il est également conseillé d’imprégner les vêtements avec un insecticide répulsif ;

utiliser des répulsifs cutanés, ils contiennent un principe actif qui éloigne les insectes sans toutefois les tuer. Des précautions d’emploi sont à respecter, renseignez-vous auprès de votre médecin ou de votre pharmacien.

Informations pour les voyageurs

L’objectif étant d’éviter l’introduction et la transmission de la dengue, du chikungunya et du zika en France métropolitaine, il est rappelé :

aux personnes se rendant dans des zones où circulent ces virus de se protéger des piqûres de moustiques sur place, mais également à leur retour à domicile, notamment si elles sont malades ;

en cas de symptômes évocateurs de l’une de ces maladies (maux de tête accompagnés de fièvre, douleurs ou courbatures…) survenant dans les 15 jours après le retour d’un pays où l’une de ces maladies est présente, il est recommandé de consulter sans tarder son médecin traitant.

Pour en savoir +

Agence régionale de santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes : www.ars.auvergne-rhone-alpes.sante.fr

Entente interdépartementale Rhône-Alpes pour la Démoustication (EIRAD) : www.eid-rhonealpes.com

Santé publique France : www.santepubliquefrance.fr/

Fiche technique

  • LE SCOLYTE

scolyte 2

Le scolyte est un insecte de seulement 4 à 5 mm qui se développe sous l’écorce de l’épicéa. Il creuse un réseau de galeries à partir desquelles se développent des larves. Ces galeries viennent perturber et entraver la circulation de la sève et provoquent dans un premier temps le dépérissement puis à terme la mort de l’épicéa.

Les jeunes adultes quittent l’épicéa sur lequel ils se sont développés et après un envol vont pondre sur d’autres épicéas voisins. Un arbre contaminé en affecte environ 10 autres.

 

scolyte 3

Les attaques se propagent ainsi de proche en proche telles un phénomène " contagieux " et occasionnent la formation de foyers d’arbres atteints formant des taches rougissantes fort visibles dans le paysage.

 

Comment reconnait-on un épicéa scolyté ?

foret scolyte small

La présence de scolytes dans un épicéa est révélée par plusieurs symptômes, les premiers signes sont des suintements de résine sur l’écorce et des trous dans l’écorce émettant de la sciure rousse.

La cime de l’arbre non alimentée en sève jaunit puis, avec la mort de l’arbre, les aiguilles deviennent rouges et tombent environ 5 semaines après la contamination.

source : Savoie

Forêts

a noter outre les insectes certains mammifères sont considérés comme nuisibles et entre dans le plan de chasse départementale mis en oeuvre localement par  l’ACCA, l’association de chasse locale, à savoir

+d’info sur le : Espèces susceptibles d’être classées nuisibles

 


Pollution potentielle des eaux

Déchets organiques (excréments/carcasses animales)

Hydrocarbures suite à travaux forestier - attention normalement soumis à une réglementation très stricte

Papiers-plastiques

Engrais - nitrate